5 août 2021 : Koudougou redonne une belle vue à la place Maurice Yaméogo


En cette veille de la célébration de la proclamation de l’indépendance, 5 août 1960, Koudougou a entrepris de nettoyer l’espace de la statue de Maurice Yaméogo, premier président de la Haute-Volta devenue Burkina Faso. Comme un seul homme, elle s’est mobilisée ce mercredi 4 août 2021, sur initiative de Naaba Saaga 1er, chef d’Issouka, pour désherber et redonner une belle vue à cette place symbolique

 

 

 

 

Il était 17h30 ce mercredi 4 août 2021 lorsque nous rejoignons la place Maurice Yaméogo de Koudougou. Armés de machettes, de dabas et de balais, grande a été notre surprise de voir le chef d’Issouka à la tête d’un groupe d’hommes et de femmes du quartier en train de nettoyer la place Maurice Yaméogo. « Koudougou est fière de Maurice Yaméogo et nous devons tout faire pour que la place Maurice Yaméogo soit une référence à Koudougou. Nous ne voulons pas que l’on vienne trouver la place de Maurice demain 5 août au milieu d’une broussaille. Il n’est pas né ainsi, et il est en plus celui qui a proclamé l’indépendance », a situé le Naaba d’Issouka, le contexte de cette activité de salubrité.

 

 
Naaba Saaga 1er, chef d’Issouka : « Je rêve de voir un jour les élèves et les étudiants faire des visites régulières à la place Maurice Yaméogo et s’informer sur son histoire »

 

 

 Sans répit, jeunes et femmes du quartier ainsi que ceux de la haute intensité de main d’œuvre de la mairie ne se sont pas fait prier pour mettre la main à la pâte. « Je suis très content que la mairie, les jeunes et les femmes se sont joints très rapidement à nous pour nettoyer cette place », s’est réjoui le chef d’Issouka avant de formuler ce vœu : « Je souhaiterai que la place Maurice Yaméogo soit une référence pour Koudougou, d’autant plus que la nationale 14 en construction est en train d’être ouverte ; cela donnera une belle vue à l’entrée de la ville.
Les femmes du quartier se joignent à l’équipe de nettoyage
A entendre Naaba Saga 1er, l’idée de nettoyer l’espace Maurice Yaméogo n’est pas uniquement à cause du 5 août, mais c’est aussi pour faire de cet espace une zone de référence et de tourisme. Car, dit-il : « On avait pensé à le faire bien avant, mais le 5 août nous a encore revigorés. Mon souhait est que l’on puisse par la suite paver la place autour de sa statue grâce au soutien des bonnes volontés et de la mairie. Je rêve de voir un jour les élèves et les étudiants faire des visites régulières à la place Maurice Yaméogo et s’informer sur son histoire ».
La commune de Koudougou est également disposée à accompagner cette initiative du Naaba. Emmanuel Yaméogo, directeur de l’action sociale de la mairie, apprécie l’initiative du chef tout en rappelant que la mairie avait dès les débuts commis un agent pour l’entretien de la place Maurice Yaméogo mais qui est resté sans suite. Cependant, il précise que l’idée de remettre tout à neuf par le chef a été bien accueillie par son patron qui a vite mobilisé les agents de la haute intensité de main d’œuvre (HIMO) et commis un calligraphe pour reprendre la peinture de la statue ainsi que de l’espace. « Nous sommes fiers d’être Koudougoulais, et même étant en déplacement, le maire a instruit pour que dès demain 5 août, tout soit mis en œuvre pour redorer le blason de l’espace Maurice Yaméogo », a-t-il conclu.

                                                                                                

 

 

Le constat était palpable après 1h de travai. On pouvait à peine reconnaitre la place Maurice Yaméogo. Tout est redevenu comme à la date de son inauguration le 8 décembre 2012 lors des festivités du 52e anniversaire de l’indépendance du Burkina. On peut à nouveau revoir la statue de l’homme en costume avec ses lunettes, tenant dans les mains la déclaration d’indépendance lue au peuple burkinabè le 5 août 1960. 

 

 

                                                                                   


 

 

 

 

 

Naaba Saaga1er de Issouka (Koudougou)

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Nabasga 2021: La flamme de l’espoir

Cette année le Na-Baasga de Issouka a été célébré le samedi 30 janvier 2021 avec pour thème : «La flamme de l’espoir». La fête s’est déroulée dans le respect des Mesures barrières de la Covid-19, en présence de Madame Clémentine DABIRE, épouse du Premier Ministre, d’invités, d’amis, de la population de Issouka et de Koudougou.

Instituer dans les siècles passés par Naaba Oubri en souvenir de sa mère, Na-Baasga est une fête traditionnelle qui a lieu à la fin de la saison des récoltes. Destinée à remercier les Ancêtres pour avoir permis une bonne récolte, Na Baasga symbolise l’espoir de voir la prochaine récolte abondante pour que la paix, la santé soient le quotidien des habitants du village. Tenir la flamme de l’espoir, souhait de Naaba Saaga dont voici le texte  intégral du message.

 

Message du Chef Naaba Saaga 1er

Tenir la flamme de l’espoir

Nous avons toutes et tous vécu une année difficile, alors que nous nous la souhaitions ici même douce et heureuse. Nous avons été bien secoués, nos souhaits ont semblé s’envoler car nous avons dû affronter de nombreuses épreuves et des défis multiples. Notre courage a été mis à rude épreuve, notre Foi a été ébranlée, notre confiance blessée et notre espérance fragilisée.

La peur a gagné nos cœurs et nos rangs. La maladie nous a éprouvés et la mort a emporté des amis et des êtres chers.  C’est bien le lot de chaque année mais en 2020 le COVID19 est venu se joindre à l’insécurité.  Ces deux maux ont entrainé désarroi et souffrance dans nos familles, nos écoles, nos centres de santé, et notre pays.

 Nos relations sociales se sont détériorées, l’économie a enregistré un ralentissement. Nous pourrions égrener une litanie d’évènements négatifs qui ont jalonné notre route durant cette période. De plus d’autres défis se sont imposés à nous. Les démocraties choix modernes de nombreux dirigeants dont ceux de notre pays ont été traversées par leurs corolaires d’instabilité et de violence.

Nous avons connu les craintes, nous avons vécu avec des appréhensions car nous sommes dans un monde où tout est possible. Nous craignons pour nos enfants, nos femmes et nos familles. Nous craignons pour nos personnes âgées. Nous pouvons dire que nous avons dû faire face à de véritables défis. Voilà une année qui fut bien difficile. L’espoir était caché par de sombres nuages.

Certes la route, vers des jours heureux sur ces eaux agitées est encore longue mais nous avons pourtant marché. Nous avons tenu bon, nous avons cru en nous, à notre ressort intérieur. Notre courage et notre grande détermination nous ont conduits jusqu’à l’autre rive sans que notre barque et nos pagaies ne se perdent au milieu de ces eaux troubles et menaçantes.

Alors nous avons repris confiance en nos ancêtres qui ont traversé des moments aussi difficiles et même plus, à travers les grandes épidémies, les grandes famines, et les grandes guerres. Ils ne nous ont pas oubliés et ne nous oublieront jamais. Nous sommes aujourd’hui les héritiers de ces vaillantes âmes qui sont à nos côtés jour et nuit où que nous soyons.

C’est bien en leur mémoire que tous ici réunis, que nous célébrons le Na-Baasga qui signifie simplement, mémoire rendue à nos devanciers. Nous voulons les remercier et solliciter leur accompagnement pour cette nouvelle année que nous voulons bonne et heureuse pour chacune et chacun de nous.  Avant tout, nous avons le grand devoir, de saluer hautement sa Majesté le Moogho Naaba BAONGO, le chef suprême des Mosse. Nous saluons tous ses Ministres.

Les chefs ici présents de SONGNAAM et tous les chefs venus d’ailleurs pour honorer Issouka le quartier fondateur de cette belle ville de Koudougou. Puisent- ils agréer notre gratitude. Nous leur faisons la promesse de notre parfaite solidarité pour la recherche de la vérité et de la paix dans la ville de Koudougou.  Avec un plaisir et un respect tout particulier nous saluons les autorités de notre ville et de notre pays pour leur présence.

Issouka vous salue. Koudougou vous remercie. A vous les amis présents à cette cérémonie par le désir de mieux comprendre un pan de la culture du pays que vous servez nous vous remercions pour votre présence, témoignage d’une amitié que nous apprécions. A celles et ceux empêchés, acceptez notre fraternelle affection. Que les ancêtres dans leur doux repos sur les rives du Boulkiemdé vous protègent tout au long de cette journée et le reste de l’année. C’est le vœu que nous formulons à votre intention ce matin.

Le thème de notre célébration de cette année est : Tenir haut la flamme de l’espoir.  Nous vous invitons à lever votre regard sur le haut du Palais de Maasmè. Une femme, la mère de l’humanité tient une flamme, c’est la flamme de l’espoir. La femme se nomme Koudbi et fut la mère du chef qui se tient humblement devant vous.

Elle représente toutes ces femmes du monde, vos mères, Braves, combattantes, déterminées et compatissantes. Cette lumière nous éclairera au moment de prendre des décisions pour le bien de toutes et tous. Cette lumière doit à tout moment nous indiquer le chemin de la vérité et nous détourner du mensonge et des promesses non tenues, qui nous rattrapent toujours.

Cette lumière qui a pu en une certaine manière éclairer nos routes doit nous rappeler à chaque instant que nous ne sommes pas seuls. La lumière éternelle brillera, réchauffera nos cœurs blessés.  Cette lumière doit nous guider afin que tout ce que nous ferons soit édifiant et vise la perfection. Nos actions éclairées doivent être exemplaires à la recherche permanente de la paix dans la cité, dans le pays et dans le monde.

Nous devons nous tourner chaque matin vers cette lumière pour chercher les vraies solutions aux problèmes de la population de notre ville Koudougou, de notre pays le Burkina Faso, de notre continent l’Afrique et de l’ensemble de notre monde qui reste un village planétaire. Nous ferons alors l’admiration et le respect des gens de tous milieux sur tous les continents.

Ce ne sont pas des rêves d’enfants. C’est bien du possible et c’est la seule voie qui donnera un sens intemporel à notre petite vie. La flamme de M’Ma Koudbi nous éclairera dans la lutte contre la maladie à corona virus qui ébranle le monde entier.

Elle nous éclairera afin que nous puissions et acceptions radicalement de changer nos comportements elle nous protégera et tous les autres avec nous. Personne ne doit mourir par notre faute. Mettons tout en œuvre pour que nos vies puissent servir à développer la famille humaine. La flamme de l’espoir nous aidera aussi pour guider nos pas dans la lutte contre l’insécurité qui endeuille encore notre population.

Nous devons garder l’espoir, cet espoir actif, cet espoir fort et vivant qui nous permettra de repousser la peur, le fatalisme, le repli sur soi, l’égoïsme, la foi béate. Ce Na-Baasga doit être un nouveau départ pour porter haut la flamme de l’espoir.

Nous pouvons transformer ce monde blessé en un monde juste et réconcilié, si nous sommes assez courageux pour maintenir la flamme, si nous sommes assez valeureux pour être nous-même cette flamme.  Et pour que l’avenir soit à la mesure de toutes nos espérances, aidons dame Koudbi à lever très haut la flamme de l’espoir.

Que les Mânes des ancêtres intercèdent auprès du Dieu unique afin qu’Il nous bénisse, bénisse Koudougou et notre Burkina Faso.

 

Naaba Saaga1er de Issouka (Koudougou)

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Facebook.:Naaba Saaga1er

www.rayimi.org

 

L’ambassadeur de France au Burkina au Musée Rayimi de Koudougou

L’ambassadeur de France au Burkina au Musée Rayimi de Koudougou

  

Son excellence Luc HALLADE, Ambassadeur de France au Burkina, accompagné de son Excellence Madame Cécile POZZO DI BORGO, Ambassadrice chargée des actions internationales et ultramarines des membres de la Légion d’honneur, et une forte délégation ont été reçus à Maasmè au palais du chef  d’Issouka par Naaba Saaga 1er ..  Le Docteur El Hadj Seydou ZAGRE Directeur de Cabinet de la présidence du Faso a honoré la délégation de sa présence, ce samedi 13 mars 2021. 

 


« On peut lire les livre, c’est bien mais ça ne remplacera jamais, heureusement, la transmission orale, la transmission de l’expérience de ceux qui vivent dans des situations données » tels sont les propos du représentant de la France au Burkina,  Monsieur HALLADE. C’est dans la matinée du samedi 13 mars 2021, à 9h30 précise que son excellence et toute sa délégation sont accueillies sur le parvis du Palais Maasmè d’Issouka.  Cette visite fait suite à une invitation de Naaba Saaga 1er adressée à son Excellence.

 

 

 

L’audience a été pour la délégation le moment solennel durant lequel tout le protocole traditionnel de cette région du pays Moaga  a été strictement respecté : l’eau de l’étranger, le zoom koom, eau de la farine du mil cultivé dans les champs. C’est après cet usage respecté que l’étranger décline son identité et l’objet de sa visite. Le chef ne parlant que le Moore dans la salle d’audience, les échanges se font avec un traducteur. Les griots présents chantent les louanges de Issouka et de la France. Partie visiblement très appréciée par l’Ambassadeur et sa délégation. Chaque membre à la suite de l’Ambassadeur s’approche pour recevoir les bénédictions du Chef qui ensuite se retire pour que la visite du site commence.

 Avec le guide, Patrick Rossi, de nationalité française, vivant à Issouka depuis une dizaine d’années, la visite des objets d’arts du musée de Rayimi  peut commencer. D’abord les pièces du Palais. La salle des rois où  l’on trouve les bustes des rois et chef du Burkina de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud. La salle des Mots perdus, endroit d’écoute et de réconciliation où le chef reçoit régulièrement les partis en conflits à Koudougou. La terrasse avec ses statues représentants la population laborieuse de Koudougou.

La Bibliothèque Clémence COLL espace francophone du Palais où grâce à la famille COLL de riches collections aident les élèves et étudiants de la ville dans leur recherches. L’Ambassadeur est visiblement ému en écoutant l‘histoire de cette Bibliothèque  et pourquoi elle porte le nom de Clémence COLL, racontée par le Chef lui-même. Il décide d’apporter son appui à cette structure.

 

Puis vint le musée où plusieurs choses très différentes ont été contemplées à savoir : le coton, les masques traditionnelles, les flûtes, l’histoire de la colonisation à Koudougou et dans ses régions, celle de l’Eglise Catholique à son implantions etc. Ce musée est une belle initiative nous dit son Excellence, il mériterait probablement  de pouvoir être enrichi et organisé pour avoir plus d’espace.

Mais d’ores et déjà ce qui est là, je trouve très intéressant, je pense que les jeunes à Koudougou viennent visiter la bibliothèque mais aussi visiter le musée ; parce que il y a beaucoup de choses à apprendre culturellement et historiquement. A chaque fois, j’apprends un peu plus sur le Burkina son histoire et ses traditions. 

La restitution des objets culturels africains pillés pendant la colonisation.

Quant à la restitution des biens ou des objets culturels du Burkina, selon son excellence pour pouvoir recevoir des objets, les mettre en valeur et à la disposition du public il faut avoir des structures qui permettent de les conserver et de les exposer. Donc la première étape avant de dire on va renvoyer les objets de France au Burkina c’est d’aider les autorités Burkinabé à mettre en place des structures adéquates pour pouvoir accueillir ses œuvres qui seront restituées.

Donc il est convenu avec Madame la ministre de pouvoir mettre un groupe de travail entre Franco-Burkinabé qui va permettre à la fois de cerner le périmètre des œuvres qui pourraient  être concernées et restituer, mais aussi commencer par réhabiliter le musée national et d’autres  structures de façon à pouvoir, à  arriver des pièces, les mettre en valeur et à la disposition du public. Les garder stockées dans un endroit quelconque, sans qu’elles soient exposées ni vues par le public ne présente aucun intérêt.    

En rappel c’est le 28 novembre 2017, lors d’un discours à l’université de Ouagadougou que le président Français, Emmanuel MACRON, avait évoqué, à la surprise générale, ce sujet polémique. « Je ne peux pas accepter qu’une large part du patrimoine culturel de plusieurs pays africains soit en France, précisait alors le président français. Il y a des explications historiques à cela, mais il n’y a pas de justification valable, durable et inconditionnelle, le patrimoine africain ne peut pas être uniquement dans des collections privées et des musées européens. (…) Je veux que d’ici cinq ans les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » 

Outre la visite, Naaba Saaga 1er a permis, qu’il y ait une séance d’échanges entre son Excellence et quelques responsables de structures comme : l’Université Norbert Zongo avec ses 51000 étudiants qui font d’elle la deuxième Université du Burkina, l’Ecole Normale Supérieure, François 1er   styliste créateur de mode tout sur le coton Bio,  Désire YAMEOGO de la Miellerie. Le Directeur Régional de la Culture a présenté toutes les potentialités culturelles de la Région du centre Ouest. La Communauté française vivant à Koudougou a présenté à l’Ambassadeur  leurs différentes activés et tout le plaisir de vivre à Koudougou en parfaite harmonie, aux côtés de leurs frères Burkinabé.

L’Ambassadeur  a exprimé sa surprise agréable de noter un nombre important de Français enregistrés auprès du Consulat et vivant à Koudougou. Il a promis de venir animer des conférences dans les espaces universitaires de la ville, s’il est invité. Des portes ouvertes et des opportunités que devraient saisir les uns et les autres pour intéresser la France à leurs activités. Un manguier  de la France a été planté par Luc HALLADE et Naaba Saaga 1er  pour rappeler pendant de longues années ce passage important à Issouka de la France. 

Pour le Docteur El Hadj Zagré Seydou, Directeur de Cabinet de la présidence du Faso, cette visite de l’ambassadeur honore Koudougou et le Burkina dans sa culture et sa diversité. Ce qui lui permet de savoir que nous sommes tous attachés à nos valeurs et au renforcement de l’amitié et de la coopération entre le Burkina et la France. Et c’est ainsi que nous souhaitons que les autres voient nos actes et qu’ils essaient de fraterniser avec nous pour qu’ensemble nous puissions construire un monde meilleur.

Un sympathique repas composé principalement de mets locaux sous  l’ombre les manguiers  au bord de la marre avec toujours une bonne animation  qui a vu son excellence esquisser des pas de danse du pays, est venu clore ce jour spécial.

Pour Naaba Saaga1er, cette première visite de l’Ambassadeur de France à Koudougou au Musée Rayimi est un grand honneur. La Fondation RAYIMI qui porte le Musée doit saisir cette opportunité pour renforcer ces liens avec les structures culturelles de l’Ambassade pour un appui et  des orientations vers d’autres Musées français désirant coopérer avec le Musée Rayimi pour la promotion du patrimoine culturel.

Avant de quitter Koudougou son Excellence a écrit ceci sur le livre d’or. « Je remercie sa Majesté Naaba Saaga1er et ses collaborateurs pour leur accueil très chaleureux à Koudougou/Issouka dont j’ai pu admirer les réalisations Culturelles et traditionnelles. Je garderai longtemps en mémoire les quelques heures passées au Palais de sa Majesté, heures passionnantes clôturées par un excellent repas.

 

L’amitié que m’a manifestée ainsi qu’à  ma délégation, sa Majesté, les Français de Koudougou toutes les personnes présentes m’est allé droit au cœur.

Je promets de revenir dans cette belle ville.»